Sainte-Luce : 20 000 habitants à l’horizon 2030

Sainte-Luce : 20 000 habitants à l’horizon 2030

 

Le futur Plan Local d’Urbanisme métropolitain fixe l’horizon du développement de Sainte-Luce, celui d’une ville moyenne de l’agglomération, avec 20 000 habitants.

En 100 ans, la population de Sainte-Luce s’est multipliée par 15, de 1100 habitants au début du XXe siècle à 15 000 Lucéens en 2017. Une évolution logique : l’agglomération nantaise est un bassin d’emploi recherché. Autres facteurs, de plus en plus de familles monoparentales, l’espérance de vie qui augmente... Sainte-Luce rajeunit mais voit en même temps son nombre de seniors progresser : 2700 Lucéens de plus de 60 ans. Depuis 2015, les 24 communes de Nantes Métropole planchent sur le PLUm (Plan Local d’Urbanisme métropolitain), un document-cadre qui définira les formes de développement de l’agglomération jusqu’en 2030. C’est la première fois que les villes pensent leur devenir ensemble. L’enjeu est important pour Sainte-Luce, qui cherche le juste équilibre entre son identité et sa place dans une métropole en plein développement. "Il s’agit de concilier l’aspiration de chacun à la tranquillité et la nécessitée de bien vivre tous ensemble", souligne le maire Jean-Guy Alix. La mairie a travaillé sur ses grandes orientations avec le conseil de développement lucéen. Les grandes priorités : "proposer un parcours résidentiel, maîtriser le développement urbain, poursuivre le renouvellement urbain du centre-ville en préservant l’identité des quartiers, améliorer les déplacements, soutenir le développement économique, préserver l’environnement et la mémoire locale".

Cartographie. Après une année d’études, la mairie livre aujourd’hui sa copie du règlement du futur PLUm, avant l’enquête publique en 2018. Vendredi 13 octobre à 19h salle Renée-Losq, Jean-Guy Alix et Pascal Pras, vice-président de Nantes Métropole en charge de l’urbanisme et de l’Habitat, en présenteront les principes. C’est une cartographie précise du développement de Sainte-Luce qui se dessine, avec la préservation des quartiers pavillonnaires, un développement maîtrisé sur les grands axes et dans deux quartiers importants, les Indulgences et la Minais. L’ancien bourg deviendra une nouvelle entrée de ville en 2020. À la Minais, la part des logements individuels sera renforcée pour un meilleur équilibre. Le centre-ville sera l’objet de toutes les attentions en maintenant le dynamisme commercial et en renforçant le lien entre la rue principale et la mairie. Les atouts économiques, touristiques et environnementaux des bords de Loire seront valorisés. Enfin, l’organisation des déplacements allegera l’axe principal et développera les liaisons douces. Déjà, réalisations et projets amorcent ce Sainte-Luce de demain : équipements publics à l’Est, future entrée de Ville, la Sablière des bords de Loire, liaisons douces aux Islettes et route des Sables. Et le cap est fixé en matière de logements : seulement 140 logements neufs par an (160 aujourd’hui, jusqu’à 300 de 2009 à 2014). Ce qui permettra à Sainte-Luce d’atteindre le seuil de 20 000 habitants en 2030, le juste équilibre entre une commune pouvant répondre aux besoins de ses habitants, assurer sa place dans l’agglomération et maintenir la dimension humaine.

 

Le quartier de la Minais comptera dans l’avenir davantage de logements individuels

 

Repères

Vendredi 13 octobre à 19h salle Renée-Losq, réunion publique sur le PLUm (Plan Local d’Urbanisme métropolitain).

 

Jeudi 12 octobre 2017
 

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