Le futur de Sainte-Luce se joue dans les écoles. La commune a fait de l’éducation une de ses priorités et multiplie les initiatives en lien avec les enseignants pour améliorer le quotidien des enfants des établissements publics. Au moment où les effectifs augmentent, Sainte-Luce magazine fait le point.
Aider les enfants en difficulté : les horaires décalés Pour la deuxième année consécutive, les enfants vivent le midi au rythme des horaires décalés. Une partie des élèves finit et commence plus tôt, l’autre plus tard. Le but est de permettre à deux enseignants (ou plus) d’intervenir dans une même classe pour des approfondissements, afin de travailler par petits groupes et d’aider les enfants qui connaissent des difficultés. Le dispositif est plébiscité par les enseignants et par les familles. Il a aussi permis la mise en place d’activités sur le temps du midi.
Des activités pour apprendre en s’amusant : des midis animés Ateliers théâtre, apprentissage des gestes de secours, initiation au cirque, journal… La mise en oeuvre des horaires décalés s’est accompagnée de la création de nouvelles activités à contenu pédagogique, ouvertes aux enfants qui le souhaitent. Douze agents municipaux interviennent dans les écoles élémentaires, avec pour résultat un boom de la fréquentation de la restauration scolaire : depuis septembre, la Ville sert 600 repas supplémentaires par semaine. Avec quinze demi-pensionnaires en plus, l’évolution démographique n’est pas la seule explication de cet afflux.
Se préparer à la révolution numérique Comme la société, les écoles entrent dans le monde numérique. L’an dernier, la mairie a doté les écoles des Tilleuls et de la Cerisaie de deux tableaux numériques, a renouvelé le parc informatique, a mis en place une salle multimédia à la Reinetière et une classe mobile aux Tilleuls, dotant les écoliers d’ordinateurs portables. L’opération Coup de pouce informatique a été lancée sur le temps de l’étude, en partenariat avec l’Amicale Laïque. Enfin, la Ville est candidate à une expérience d’Environnement numérique de travail, un portail Internet permettant à la communauté éducative (écoles, familles,mairie) de partager les informations. Le projet est lié à l’aval des conseils de classes et des enseignants.
Un accueil avant et après l’école Pour les parents qui travaillent, l’accueil périscolaire, avant ou après l’école, est indispensable. La rentrée 2010 a été marquée par une augmentation des effectifs dans les écoles publiques (39 élèves supplémentaires) et un doublement de la fréquentation de l’accueil périscolaire au centre, passant de 60 à 90 enfants. Les locaux actuels (Rue Jules Ferry) ne sont habilités que pour 70 enfants. Du coup, la mairie utilise les locaux des écoles élémentaires pour les enfants du Ce2 au Cm2. Le centre de loisirs connaît lui aussi une évolution spectaculaire de sa fréquentation, qui s’explique par l’évolution démographique, mais aussi par les nouveaux tarifs et la fidélisation des enfants qui aiment retrouver les mêmes animateurs.
Réunir les acteurs locaux de l’éducation Beaucoup d’acteurs locaux interviennent dans la journée d’un enfant : l’école, la mairie, les associations…L’objectif de la municipalité est de réunir tous ces intervenants et de mettre en synergie leurs interventions et leurs projets, afin de rendre plus cohérent le parcours de l’enfant. Concrètement, il s’agit de coordonner les horaires, de créer des passerelles entre les différents projets, et d’aller tous dans le même sens. C’est déjà en grande partie le cas, mais le projet éducatif local, une sorte d’Agenda 21 du monde éducatif, renforcera encore la complémentarité des actions. Il devrait voir le jour d’ici deux ans.
Mieux vaut donner que jeter. Il existe de nombreuses associations qui récupèrent livres, vêtements, jouets, appareils ménagers et toutes sortes d’objets qui ne servent plus. Les vide-greniers, les brocantes ou encore les dépôts-ventes sont aussi de bons moyens de recycler ce dont on n’a plus l’usage.