
Sainte-Luce-sur-Loire, votre plus belle histoire
Un pêcheur d’anguilles au Sud et une plateforme de distribution Décathlon au Nord… Des sentiers de promenade, une île, des prairies, un pont, une autoroute, une flore riche de spécimens rares et protégés, des manoirs et gentilhommières et des centres de formation… Un manoir où fit étape Henri IV et une médiathèque qui doit son nom au père d’Astérix ! Des Guinguettes de retour en bord de Loire à la Saint-Jean après des décennies d’absence. Une longue histoire d’amitié avec la capitale mondiale de la chaussure de sport, en Allemagne. Et des talents, des engagements, des solidarités, des humanités au cœur d’une vie associative généreuse, multiforme, bigarrée… Autant le dire, Sainte-Luce-sur-Loire est une ville riche de ses contrastes.
Du petit bourg rural, elle a su garder le charme. De la ville d’agglomération, elle a les atouts et finalement peu d’inconvénients. Du « natif » au nouvel arrivant, tous ont succombé à son charme : les Lucéens aiment leur ville, ses bords de Loire, sa rue principale, son tissu associatif, ses fêtes, ses rites. Résolument engagés dans une agglomération en plein développement, les Lucéens vont à Nantes pour voir un match de football au stade de la Beaujoire, dans l’une des nombreuses salles de spectacles ou de cinéma de l’agglomération, travailler au sein d’un bassin d’emploi l’un des plus dynamiques de France, rejoindre l’une des deux lignes de tramway pour se déplacer au nord et au sud de l’agglomération.
Oui, les Lucéens ont le cœur métropolitain. Mais ils aiment jalousement leur cadre de vie, leurs bords de Loire, où vivent les Bellevusiens, ses villages typiques comme la Bournière. Le soir, le week-end, ils jouent, ils se cultivent, ils s’amusent, ils s’enrichissent dans soixante-dix associations, vont à Ligéria, à la médiathèque, ils suivent les évolutions de leurs équipes, qui savent progresser en nationale mais surtout s’occuper de leurs jeunes espoirs.
Et comme Sainte-Luce est une petite ville (en superficie, s’entend !), ils aiment courir, marcher et même "pédibusser" ! À la manière d’une ville pionnière, Sainte-Luce est construite autour de son église et de sa rue principale, artère commerciale qui attire aussi les habitants des autres communes. Des boulangers, des cafés, des coiffeurs, des banques, des commerces d’alimentation, et tout ça à côté des écoles s’il vous plait !
Bien sûr, à l’Est, il reste encore des terres maraîchères. Mais si l’on veut permettre à tous de se loger, il faut construire. D’ici une dizaine d’années, les quartiers de la Minais et des Islettes accueilleront 1 600 logements, soit près de 4 000 habitants, avec des équipements publics, école, maison de l’enfance, salle de quartier, salles de sports et des locaux pour les commerces. Il sera sympa, ce nouveau quartier, avec son parc et son plan d’eau. Mais il faudra se déplacer et organiser les transports collectifs, c’est l’attente numéro Un de la municipalité et des habitants.
Sainte-Luce a aussi la fibre environnementale, celle du « développement durable » comme on dit aujourd’hui. Autrement dit, penser aux futures générations, aux Lucéens de demain. Alors, Sainte-Luce se soucie de l’impact de son activité humaine, de la consommation énergétique de ses bâtiments, du renforcement des solidarités…
Elle les aime, Sainte-Luce, jusqu’à accueillir un village d’enfants SOS. Ils vont à l’école, au collège, ils sont l’avenir ! Et ils peuvent se préparer à la vie professionnelle et aux métiers de l’artisanat au centre de formation de la Chambre de métiers.
Sainte-Luce, c’est tout ça, une ville qui regarde devant elle en n’oubliant pas ce qui était avant, une ville d’agglo soucieuse de son identité, une ville où le moi rejoint le nous, une commune que l’on ne peut résumer en quelques lignes. Il faut bien un site Internet pour la découvrir sous toutes ses facettes. Et bien, n’hésitez pas, double cliquez Sainte-Luce !
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